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Voici ma vision pour Synacting :

Avec Synacting, je veux œuvrer pour un monde où la performance financière et le bien-être au travail s’allient dans une synergie vertueuse.
Je suis choqué d’observer qu’on les traite très souvent de manière indépendante voire parfois qu’on les oppose. Je vous pose cette question :

La performance a pour elle la gestion pilotée par indicateurs (KPI), l’amélioration continue des process et méthodes, le suivi du contrôle de gestion, le contrôle qualité, le fonctionnement en mode projet, etc.

Le bien-être, lui, se voit attribué la démarche Qualité de Vie au Travail (QVT), la Responsabilité Social et Environnementale des entreprises (RSE), les indicateurs des Ressources Humaines (turn-over, arrêt de travail, etc.), les activités de « team building », les pots de Noël et autres célébrations voire le récent mouvement du Happiness Management, etc. Bref, une approche en silos.

Je suis convaincu que cet état de fait doit être remis en cause.
Pourquoi ?
Parce que dans un monde VUCA (= Volatile, Incertain, Complexe et Ambiguë [en attendant mon article je vous propose celui-ci]), ce n’est plus la performance de l’individu qui prime mais celle du collectif.

Les études récentes montrent que la performance d’un groupe est décorrélée de la « somme des QI » des individus qui le compose. En effet, le niveau de performance d’un groupe est fonction de l’intelligence collective de celui-ci.
Ces mêmes études ont également fourni la recette de cette intelligence collective. Et bonne nouvelle, elle est très simple :

  • Une communication équitable : répartir la parole dans le groupe plutôt que la laisser aux experts du sujet
  • Une empathie élevée : c’est-à-dire la capacité des membres du groupe à mesurer l’état émotionnel de leurs interlocuteurs

La performance repose donc sur des caractéristiques relationnelles avant tout autre chose !

Lorsque la communication et l’empathie sont élevées, il est alors possible qu’émerge un environnement ou règne la sécurité psychologique. Amy Edmonson l’ambassadrice mondiale de cette notion la définit comme « la croyance partagée dans un groupe que celui-ci est sécurisé en termes de prise de risque relationnel ». Cela génère « un sentiment de confiance que le groupe n’humilie pas, ne rejette pas ou ne punit pas quelqu’un qui prend la parole ».

Dans une organisation où règne la sécurité psychologique, les remises en question par la prise de parole existent et sont encouragées car elles sont perçues comme un vecteur essentiel d’amélioration donc de performance. De plus, ces remises en question ne se transforment pas en conflits grâce à l’intelligence relationnelle des membres.

A mes yeux la sécurité psychologique est la clé d’une performance durable et saine dans les organisations. Cette notion est donc au cœur de mes préoccupations dans mes accompagnements avec Synacting.

Voilà pour quoi avec Synacting je veux agir pour la performance ET le bien-être dans une approche globale :

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